🌿 Le corps conscient

SpiritualitĂ© incarnĂ©e & souverainetĂ© vibratoire le retour au corps comme voie d’éveil.

Carte oracle  Le CƓur Ouvert

On parle souvent de purification, de dĂ©tox, d’élĂ©vation. Mais le vrai chemin spirituel n’est pas celui de la fuite. C’est celui de la rĂ©conciliation :

Réconciliation avec la Terre. Avec le corps. Avec la nourriture. Avec la matiÚre.

Parce qu’à trop vouloir s’élever, beaucoup finissent par se couper. Ils confondent lĂ©gĂšretĂ© et dĂ©connexion. Or, nous ne sommes pas venus fuir la densitĂ© nous sommes venus l’habiter.

🌙 Le corps, temple vivant

Le corps n’est pas une entrave Ă  ton Ă©volution spirituelle. C’est ton instrument de crĂ©ation. Un laboratoire sacrĂ©, intelligent, vibrant. Il sait digĂ©rer, rĂ©parer, guĂ©rir, transmuter. Il sait ce qu’il fait Ă  condition que tu l’écoutes.

Tu n’as pas besoin de l’enfermer dans des dogmes ou des horaires. Il suffit de le laisser parler, de l’observer, de le respecter.

Mange quand tu as faim. Respire quand tu oublies. Repose-toi quand ton corps le réclame.

Et demande-toi simplement : « Est-ce que je le fais par peur, ou par amour ? »

đŸœïž L’alimentation consciente

L’alimentation consciente, c’est l’intention avant la perfection. Ce n’est pas l’aliment qui dĂ©termine ta vibration, c’est l’intention avec laquelle tu le consommes.

Ce n’est pas le pain qui t’alourdit, c’est la culpabilitĂ© que tu y mets. Ce n’est pas le sucre qui t’enferme, c’est l’absence de prĂ©sence quand tu le manges sans plaisir.

Et ce n’est pas le “sans gluten”, le “sans viande” ou le “sans sucre” qui t’ouvre à la lumiùre c’est le “avec conscience”.

⚖ Tout est question d’équilibre

Soyons clairs : tout ne peut pas ĂȘtre purifiĂ©. Certains produits restent toxiques pour le corps humain comme le tabac, les drogues ou certaines substances chimiques. Aucune intention ne peut transformer un poison en lumiĂšre.

Mais dans le domaine du vivant, tout dépend de la fréquence à laquelle tu consommes, et de la raison pour laquelle tu le fais.

Manger un burger un soir oĂč tu cĂ©lĂšbres la vie, ce n’est pas la mĂȘme vibration que de le manger pour combler un vide. Tout est lĂ  : dans la conscience du geste, dans l’énergie avec laquelle tu t’offres cet aliment, et dans la paix avec laquelle tu l’accueilles.

đŸ”„ L’ombre du besoin : addictions et fuites subtiles

Les addictions ne sont jamais anodines. Elles sont des messagĂšres. Elles rĂ©vĂšlent une faille, un vide, un manque d’écoute.

DerriĂšre chaque besoin de consommer, il y a un pourquoi. Pourquoi tu fumes ? Pourquoi tu bois ? Pourquoi tu manges sans faim ?

La vraie question, c’est : “Qu’est-ce que j’essaie de ne pas ressentir ?”

Tu n’as pas besoin d’un verre de vin pour te dĂ©tendre. Tu as besoin d’un espace oĂč ton corps puisse respirer sans tension. Tu n’as pas besoin d’un joint pour “t’ouvrir spirituellement”. Tu as besoin d’apprendre Ă  descendre en toi, sans fuite, sans filtre.

Les drogues, l’alcool, le tabac tout ce qui anesthĂ©sie ce sont des bĂ©quilles. Elles ne t’ouvrent pas : elles te coupent. Elles te font croire que tu t’élĂšves, mais en rĂ©alitĂ©, elles te sĂ©parent de ton ancrage et de ta guidance intĂ©rieure.

Chaque addiction parle d’un dĂ©salignement avec soi. Et la guĂ©rison commence le jour oĂč tu regardes ce vide, sans chercher Ă  le remplir.

đŸŒŹïž Mon expĂ©rience

Je parle de tout ça parce que je l’ai vĂ©cu. Pas depuis une estrade, mais depuis la matiĂšre.

J’ai grandi dans les annĂ©es 90, Ă  l’époque oĂč fumer Ă©tait Ă  la mode. J’ai essayĂ©. Et j’ai trouvĂ© ça
 atroce. Le goĂ»t, l’odeur, la lourdeur. Et surtout cette impression de mort lente.

J’ai aussi essayĂ© un joint, une fois. Et je m’en souviens encore : cette sensation de brouillard, le cerveau qui glisse ailleurs, le corps prĂ©sent mais absent. C’est Ă  ce moment-lĂ  que j’ai compris : ce n’était pas pour moi.

Parce que je voulais rester consciente. Présente. Claire.

Je ne dis pas ça pour juger ceux qui expĂ©rimentent, mais pour rappeler que la vraie libertĂ©, c’est celle de choisir ce qui te garde alignĂ©.

Dire “non” Ă  ce qui t’endort, et “oui” Ă  ce qui t’élĂšve vraiment.

🌊 Les addictions invisibles

Toutes les dĂ©pendances ne se fument pas, ne se boivent pas. Certaines se vivent. Elles se cachent dans nos comportements : changer sans cesse de lieu, de relation, de travail. Fuir dĂšs qu’on s’attache. Tout recommencer Ă  zĂ©ro.

C’est aussi une addiction. Celle du mouvement qui Ă©vite le face-Ă -face. Parce qu’à l’arrĂȘt, la vĂ©ritĂ© remonte.

Mais tant que tu n’as pas trouvĂ© ta place en toi, aucun lieu ne t’apaisera.

Oser rester. Oser regarder ce qu’on fuyait. Oser dire “oui, j’ai besoin d’aide.”

ReconnaĂźtre qu’on ne va pas bien, c’est dĂ©jĂ  un acte de conscience. Se faire aider, c’est une preuve de force.

🌍 Mon Ă©veil Ă  travers le mouvement

Moi aussi, j’ai cru que le mouvement allait me sauver. Quand j’ai quittĂ© l’Europe, je pensais que je cherchais un lieu. En vĂ©ritĂ©, je me cherchais moi.

Et c’est là que j’ai compris : on ne fuit jamais un pays, on fuit une version de soi.

Le vide court avec toi jusqu’à ce que tu t’arrĂȘtes. Et quand tu t’arrĂȘtes, il devient espace.

đŸ’Œ Le corps qui parle avant nous

Avant d’écouter mon Ăąme, j’ai souvent entendu mon corps. Quand j’étais encore en entreprise, je sentais dĂ©jĂ  que quelque chose n’allait plus. Les Ă©nergies lourdes, les restructurations, les rĂ©unions sans Ăąme
 Tout me disait : “Tu n’as plus ta place ici.”

Le vrai danger, ce n’était pas de partir. C’était de rester lĂ  oĂč je mourais Ă  petit feu.

Alors j’ai choisi la libertĂ©. Pas celle des voyages, mais celle d’ĂȘtre en accord avec moi-mĂȘme.


Et c’est là que la boucle se referme. Parce que vivre en conscience, c’est ça :

C’est comprendre que la fuite n’est pas toujours mouvement, et que l’ancrage n’est pas toujours immobilitĂ©.

“Enfin, je suis là.”

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